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Saint-Vidal
Saint-Vidal
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Puy-en-Velay
Canton Saint-Paulien
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Gérard Gros
2014-2020
Code postal 43320
Code commune 43229
Démographie
Gentilé Valladiers
Population
municipale
603 hab. (2017 en augmentation de 11,46 % par rapport à 2012)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 32″ nord, 3° 48′ 03″ est
Altitude Min. 682 m
Max. 924 m
Superficie 7,71 km2
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Saint-Vidal
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Saint-Vidal

Saint-Vidal est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Valladiers et Valladières.

Géographie

Les villages, écarts, lieux-dits : Bleu, Chazelle, Grazac, Locussol.

Histoire

Rien n'indique que le site est occupé dans la préhistoire ou l'antiquité. Cependant, la capitale des Vellavi, Ruessio, qui est encore la principale ville de la région du Ier au IIIe siècle sous le nom de Ruessium, se trouve à 6,8 km au Nord, et la ville qui prend ensuite de l'importance, Anicium, se trouve à 7,5 km au Sud-Est (à vol d'oiseau, de centre à centre).

Origine du nom : le nom de la commune vient de Saint Vidal (ou Vital) auquel l'église, qui était la chapelle du château, est dédiée.

Le château, qui était à l'origine une maison-forte, fut bâti au XIIe siècle[1] (et transformé en véritable forteresse lors des Guerres de Religion), et la seigneurie de Saint Vidal est attestée dès cette époque, le nom d'origine des premiers seigneurs étant Goudet[2]. Elle passe à la fin du XIIIe siècle dans la famille de La Tour, seigneurs de Barges, par le mariage d'Adhémare (sans doute sœur de Guigon de Goudet, seigneur de Saint-Vidal) avec Hugues de La Tour, seigneur de Barges[3]. La famille de La Tour prit alors le nom de La Tour Saint Vidal, et en 1288 le seigneur de Polignac laisse à Hugues de La Tour la justice seigneuriale du lieu, la famille de la Tour prend alors le titre de baron et conserve la seigneurie jusqu'à la fin du XVIe siècle.

Après la mort (dans le cadre des combats d'Espaly) en janvier 1591 d'Antoine II de La Tour Saint Vidal, gouverneur du Gévaudan et du Velay, dernier membre de la famille de la Tour Saint-Vidal, la baronnie passe à la Famille de Rochefort d'Ailly qui en prend le nom, par le mariage en 1582 de sa fille Claire avec Claude de Rochefort d’Ailly[4].

Pierre-Joseph de Rochefort-d'Ailly vend vers 1765 la terre de Saint-Vidal à Louis-Augustin Porral, conseiller en la sénéchaussée et siège présidial du Puy[5].

Au cours de la période révolutionnaire, la commune porte le nom de La Pénide.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Gérard Gros[6]    

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2017, la commune comptait 603 habitants[Note 1], en augmentation de 11,46 % par rapport à 2012 (Haute-Loire : +0,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
377320365427425399414425443
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
440452447574423425466504494
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
436436412366354353331248292
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
255236242278319355434540597
2017 - - - - - - - -
603--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,8 % contre 48,4 % au niveau national et 49,1 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,2 %, 15 à 29 ans = 10,7 %, 30 à 44 ans = 26,7 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 16 %) ;
  • 48,2 % de femmes (0 à 14 ans = 17,7 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 27,8 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 17,3 %).
Pyramide des âges à Saint-Vidal en 2007 en pourcentage[11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
6,7 
75 à 89 ans
7,2 
9,3 
60 à 74 ans
9,6 
20,4 
45 à 59 ans
22,0 
26,7 
30 à 44 ans
27,8 
10,7 
15 à 29 ans
15,3 
26,2 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,4 
7,4 
75 à 89 ans
11,8 
14,9 
60 à 74 ans
15,6 
21,9 
45 à 59 ans
20,3 
20,8 
30 à 44 ans
19,4 
16,1 
15 à 29 ans
14,4 
18,5 
0 à 14 ans
17,1 

Lieux et monuments

Vue du château de Saint-Vidal
  • Le château de Saint-Vidal, dont les origines remontent aux XIIIe siècle est depuis 2018 le lieu d'un spectacle animé avec le concours de professionnels, d’acteurs et figurants bénévoles[13]

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références

  1. Site internet www.auvergne-centrefrance.com __"Château de Saint-Vidal". Mais l'actuel propriétaire des lieux, Vianney d'Alençon, laisse entendre qu'il daterait du XIe siècle, in article web du journal Le Pèlerin, année 2019 : "À 32 ans, un entrepreneur redonne vie à la forteresse de Saint-Vidal".
  2. Jean Theillière, Notes historiques sur les monastères de la Séauve, Bellecombe, Clavas et Montfaucon, 1872, pages 101-103.
  3. Mémoires de Jean Burel bourgeois du Puy, Volume 3, 1875, page 34.
  4. Florentin Benoît d'Entrevaux, Armorial du Vivarais, 1908, page 302.
  5. Jean Theillière, Armorial des barons diocésains du Velay, J.-M. Freydier, 1880, page 83.
  6. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 1er octobre 2014).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. « Évolution et structure de la population à Saint-Vidal en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 février 2011)
  12. « Résultats du recensement de la population de la Haute-Loire en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 février 2011)
  13. zoomdici.fr du 20 février 2018.
  14. L'église se nomme bien Saint-Vital, et non Saint-Vidal.
  15. Collectif, dir. Régis Thomas, Églises de Haute-Loire, coédition Phil'Print et le Département de la Haute-Loire, 2015.

Voir aussi

Liens externes

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