1 - Statistiques

Le dernier rapport statistique (17 pages) de l'Insee sur cette commune est consultable en ligne. Cliquez ici pour l'ouvrir dans un nouvel onglet...

2 - Qualité des eaux de consommation

Il y a 3 unités de distribution d'eau sur cette commune (Les liens ci-dessous ouvrent leur fiche qualité de l'Agence Régionale de Santé dans un nouvel onglet) :
    1. CEZALLIER SRCS ANZAT LE LUGUET
    2. CEZALLIER TENOU
    3. COUTEUGES SOURCE BANNAT

3 - Archives départementales

La commune a déposé ses anciens dossiers aux Archives départementales de Haute-Loire :
  1. En cours de traitement : E-dépôt 188.
  2. En cours de traitement : E-dépôt 252.
  3. En cours de traitement : E-dépôt 253.
  4. Classé E-dépôt 426, couvrant la période : 1825-1890.
  5. Classé E-dépôt 427, couvrant la période : 1807-1845.
  6. En cours de traitement : E-dépôt 634.

4 - Revues de référence

Les 4 articles des Cahiers de la Haute-Loire (ou des Tablettes historiques) traitant de cette commune sont :
  1. Le prieuré de La Bajasse au XVIIIe siècle, Yves SOULINGEAS (Cahiers de la Haute-Loire 1973).
    Résumé : Célèbre par son Christ, l'ancienne maladrerie de La Bajasse à Vieille-Brioude a aussi laissé des archives qui permettent de connaître son histoire, surtout après la réunion à l'Hôtel-Dieu de Brioude en 1696. Histoire compliquée par l'existence sur le même lieu d'un prieuré Saint-Jean, dont les prieurs s'opposent à l'hôpital jusqu'à la suppression de leur bénéfice. Autre source de conflits, vers 1750 lorsque les ingénieurs royaux décident la construction d'un pont sur l'Allier, détruit par une crue en 1783 et remplacé par un bac. Destiné à assurer l'indépendance financière de l'Hôtel-Dieu, le patrimoine de La Bajasse y contribua insuffisamment en raison de l'importance des charges.
    Référence : 20796/1973 pour la bibliothèque du Puy-en-Velay et Pb40/1973 pour les AD 43.
  2. De Ruessium à Saint-Paulien, Auguste FAYARD (Cahiers de la Haute-Loire 1976).
    Résumé : Critique des légendes faisant de Saint-Paulien le premier siège épiscopal de Velay. Après son rôle de capitale gallo-romaine, et avant d'abriter au IXe siècle deux conciles, la localité consacre deux églises à une paire de lointains martyrs, Georges et Pollion, qui deviendront saint Georges et saint Paulien, considérés comme d'anciens évêques seulement vers le XIIIe siècle. La ville remplace par Saint-Paulien son ancien nom de Cité Vieille, dès le Xe siècle. Elle revendique ensuite la sépulture de l'évêque Georges. Evocation des conciles tenus en Velay, au temps de l'évêque Gui d'Anjou, promoteur de la Paix de Dieu (1004), et jusqu'au XIIe siècle. Paix de Notre-Dame et mouvement des Chaperons Blancs (1182-1184).
    Référence : 20796/1976 pour la bibliothèque du Puy-en-Velay et Pb40/1976 pour les AD 43.
  3. Pierre O'Farrell, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, maire du Puy (1752-1832), Bernard FEMINIER (Cahiers de la Haute-Loire 1993).
    Résumé : Sa carrière débute en 1773 comme sous-inspecteur des travaux de la province de Languedoc sous les ordres de son frère aîné Alexandre dans la percée de la côte de Mayres. Nommé inspecteur, il s'installe ensuite au Puy où il épouse Gabrielle fille de Jean-Joseph Bérard sgr de Ville. L'auteur étudie sa carrière au travers du développement des routes et des ponts, de l'urbanisme prometteur au Puy à la fin de l'Ancien régime. Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées du département, en 1790, O'Farrell dresse un constat du département. Les travaux du pont de Vieille-Brioude, commencés en 1795, s'échelonnent sur 20 ans (il s'écroule en 1822). Sous la Révolution, quoique membre de la Société populaire, il sauve de la démolition les églises de Saint-Laurent et des Carmes. Sous l'Empire les crédits sont limités. Pierre O'Farrell est maire du Puy de 1816 à 1819.
    Référence : 20796/1993 pour la bibliothèque du Puy-en-Velay et Pb40/1993 pour les AD 43.
  4. Les Vieille-Brioude - Xe-XIIIe siècles, Alain ROMEUF (Cahiers de la Haute-Loire 2001).
    Résumé : La forteresse féodale de Vieille-Brioude a donné son nom dès le XIe siècle à une famille seigneuriale qui n'y possédait pourtant que des droits limités, sous la suzeraineté des comtes d'Auvergne. Des documents permettent de retrouver en partie leurs possessions comme leurs relations familiales. Ces Vieille-Brioude s'éteignent dès le XIIIe siècle après avoir produit quelques personnalités, dont un Grand Maître de l'ordre de l'Hôpital Saint-Jean-de-Jérusalem, actif en Terre Sainte de 1217 à 1244 : carrière lointaine, qui est mise en relation avec les vicissitudes politiques de l'Auvergne au début du XIIIe siècle. Sont évoquées deux possibles familles d'armoiries autour de l'aigle bicéphale et de la croix de saint-André.
    Mots-clés : Langeac, Tailhac, Cereix (Cereis, Cereirs), Bulhon, Celebru, Milo, Béchet. Saint-Just-près-Brioude, Montpeyroux-près-Pébrac, Prades, Rageade, Tanavelle, Roffiac, Liozargues, Margeride.Transcriptions de chartes.
    Référence : 20796/2001 pour la bibliothèque du Puy-en-Velay et Pb40/2001 pour les AD 43.
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